Divers-Science et Technologie

World Backup Day : le vrai test n’est pas de sauvegarder les données, mais de les restaurer

Shane Barney, Chief Information Security Officer chez Keeper Security, rappelle que la Journée mondiale de la sauvegarde (World Backup Day), célébrée le 31 mars, met en lumière un enjeu critique pour les organisations européennes. Garantir la restauration rapide et sécurisée des données est devenu indispensable. Face à la multiplication des cyberattaques, des erreurs humaines et des pannes systèmes, la perte de données reste l’un des risques les plus immédiats. Mais surtout, l’un des plus coûteux. 

« La Journée mondiale de la sauvegarde met en avant une exigence fondamentale pour les organisations à travers l’Europe : garantir la restauration rapide et sécurisée des données est essentiel tant pour la cybersécurité que pour la continuité des activités. Qu’elle soit due à un ransomware, à une erreur interne ou à une panne du système, la perte de données reste l’un des risques les plus immédiats et les plus coûteux auxquels les entreprises sont confrontées aujourd’hui.

Les stratégies de sauvegarde efficaces vont au-delà de la simple duplication routinière des données. Les organisations doivent adopter une approche rigoureuse qui combine des sauvegardes régulières avec une redondance géographique et des environnements de stockage sécurisés. Le recours à une combinaison de solutions cloud et hors ligne peut renforcer la résilience, mais ces mesures doivent s’accompagner d’une validation continue afin de confirmer que les données peuvent être restaurées sans délai en cas de besoin.

La sécurité des environnements de sauvegarde revêt une importance tout aussi grande. L’application de contrôles d’accès basés sur le principe du moindre privilège et des principes « zero-trust » permet de garantir que seuls les utilisateurs autorisés peuvent interagir avec les systèmes critiques et les données stockées. Cela réduit le risque de compromission et limite l’impact potentiel d’une attaque, en particulier dans les scénarios où les acteurs malveillants tentent de cibler ou de chiffrer les référentiels de sauvegarde. Une supervision structurée, comprenant la gouvernance des accès et des pistes d’audit, renforce encore cette posture défensive.

Alors que les pressions réglementaires s’intensifient à travers l’Europe et que les acteurs malveillants deviennent plus sophistiqués, les organisations doivent adopter une attitude proactive. Il est essentiel de combiner des pratiques de sauvegarde résilientes avec une gestion rigoureuse des identités et des accès pour maintenir la stabilité opérationnelle et protéger les données sensibles dans un paysage de risques de plus en plus complexe. »

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page