| Eliott, la seule application de soutien scolaire française basée sur l’IA et élaborée avec plus de 30 enseignants agrégés, dévoile une enquête sur les révisions des élèves français. Basée sur les statistiques d’usage de 60 000 utilisateurs actifs mensuels, les résultats montrent que l’apprentissage est régulier, fragmenté, et largement organisé autour du rythme familial. |
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| | Enseignements clés | |
| Les sessions de révisions durent environ 10 min et les élèves y reviennent plusieurs fois pour un cumul d’environ 30 minutes par jour travaillé (28″ au collège ; 27″ au lycée), et environ 1h par semaineQuel que soit le niveau, l’Histoire est la matière la plus travailléeLes mathématiques arrivent en seconde position au collège, devant le français, tandis qu’au lycée ce sont les SVT et la physique chimie qui occupent les 2ème et 3ème position.La création d’espaces de révision à partir du cours des élèves est la fonctionnalité la plus utilisée, devant le ChatBot éducatif et les Quiz10 000 comptes sont utilisés par les parents à des fins de supervision |
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| Des révisions en micro-sessions, compatibles avec l’attention réelle des élèves |
| Les sessions Eliott s’inscrivent d’abord dans une logique de micro-apprentissage. La durée moyenne de 10 min 03 s met en lumière des révisions courtes, répétées, compatibles avec la réalité de l’attention des élèves. Au collège, la session moyenne atteint 9 min 38 s tandis qu’elle monte à 10 min 25 s au lycée. Cette différence, légère mais constante, suggère une approche un peu plus approfondie à mesure que les exigences scolaires augmentent. Derrière ces durées, il convient de noter la régularité avec laquelle les élèves travaillent. En moyenne, les utilisateurs répartissent leurs sessions de révision sur 2,31 jours par semaine pour une durée cumulée de 1h17. Autrement dit, ils n’y passent que peu de temps à chaque fois, mais y reviennent régulièrement. |
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| Mercredi et dimanche : la révision s’inscrit dans l’organisation familiale |
| Les jours de pic d’usage racontent, à eux seuls, une part de la sociologie de la révision. Les données globales montrent des sommets d’activité le mercredi et le dimanche, c’est-à-dire deux jours traditionnellement structurants pour les familles : l’un libéré de cours, l’autre consacré à la préparation de la semaine. Au collège, le dimanche s’impose davantage tandis qu’au lycée, c’est le mercredi qui domine, même si le dimanche reste un rendez-vous fort. Cette dimension familiale ne relève pas d’un simple effet de calendrier mais correspond à un choix de conception. En effet, Eliott offre la possibilité aux parents de disposer d’un compte dédié pour superviser l’activité de leurs enfants et ils sont aujourd’hui 10 000 à en disposer. Cela confirme que l’application est souvent perçue comme un outil partagé entre l’élève et son entourage, servant d’aide à l’organisation, plutôt que comme un dispositif freinant l’autonomie. |
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| L’Histoire en tête, et un usage résolument pluridisciplinaire |
| Les matières les plus travaillées sur Eliott bousculent certaines idées reçues. À l’échelle globale, l’Histoire arrive en tête, devant les mathématiques, ce qui montre que les besoins de structuration et de mémorisation (chronologies, notions, plans, repères) mobilisent fortement les élèves. Au lycée, la présence des sciences devient particulièrement marquée : SVT et physique-chimie figurent parmi les matières les plus travaillées, au même niveau que l’Histoire et les mathématiques. L’enquête révèle aussi que les élèves ne viennent pas seulement pour une matière mais utilisent Eliott comme un soutien global. En moyenne, les utilisateurs travaillent 5,23 matières. Le collège se distingue par un usage encore plus large (5,88 matières), tandis que le lycée est légèrement plus resserré (4,84 matières), signe d’un travail un peu plus ciblé et approfondi. Mais dans les deux cas, l’application s’inscrit dans une logique pluridisciplinaire, entre matières littéraires et scientifiques, qui va au delà du soutien scolaire habituel, souvent centré sur une seule matière. De fait, se faire accompagner sur plusieurs disciplines via des cours particuliers devient vite difficile à organiser, et surtout très coûteux. |
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| La création de fiches loin devant, le chat comme tuteur |
| Les données d’usage montrent que l’activité la plus utilisée sur Eliott est la création d’espaces de révision à partir des cours des élèves, afin d’accéder à des fiches et des formats d’apprentissage et d’entraînement personnalisés. Cette fonctionnalité arrive loin devant le reste, ce qui traduit un apprentissage actif, passant par la synthétisation, la reformulation et la structuration. Le chat pédagogique quant à lui, apparaît comme un outil de tutorat, c’est-à-dire une aide pour clarifier, progresser et comprendre afin d’arriver à une solution. Les quiz, de leur côté, s’inscrivent dans une logique d’auto-évaluation : ils servent à se tester et à vérifier ses acquis, et pas uniquement à réviser en toute fin de parcours. Enfin, l’aide aux devoirs existe, mais ne domine pas les usages. L’ensemble dessine une utilisation de l’IA qui relève davantage de la méthode que du contournement : apprendre à organiser ses connaissances, plutôt qu’obtenir une réponse immédiate. |
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| Une pratique qui s’installe et pas un effet gadget |
| Avec un volume de travail mensuel moyen de 2 h 47 et une fréquence d’usage de 2,31 jours par semaine, Eliott se positionne comme un partenaire qui s’inscrit dans la durée. L’usage n’apparaît pas comme un pic ponctuel ou un effet de nouveauté qui retombe mais correspond plutôt à une appropriation progressive, où les utilisateurs les plus engagés tirent naturellement la moyenne vers le haut. La dynamique observée est celle d’un outil qui devient un réflexe de travail, dans un format compatible avec le quotidien des élèves, et une place identifiable dans l’écosystème familial. |
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| « Ces données montrent une pratique de la révision beaucoup plus réaliste que les grands plans théoriques, avec des sessions courtes et répétées dans le temps. On voit aussi que la révision s’inscrit dans un rythme familial, avec des pics d’usage le mercredi et le dimanche, et 10 000 comptes de parents qui suivent l’activité de leurs enfants. Eliott se positionne aussi bien comme un outil d’organisation qu’un outil d’apprentissage. » |